Réflexions

Au cours de la promenade que je vous ai proposée, sans doute vous êtes-vous posé des questions, car il reste encore des lacunes à combler. Par exemple :

- D’où vient précisément le nom de la rue des Capucins ?

  et celui de l'île Aucard ?

- Suis-je passé à côté d’une ancienne chapelle sans le savoir ?

- Qui était Palma Cayet qui a décrit la bataille du pont de Tours ?

- Qui était le Père Chérubin d’Orléans qui vécut la fin de sa vie au couvent des Capucins de  Saint-Symphorien et y fut probablement inhumé ?

 Peut-être aussi, vous êtes-vous fait des remarques :

- Sigismond Losserand était-il noble ?

- Hormis les Capucins, qui vécut dans les locaux du 10 rue Losserand ?

 Si je peux répondre à ces quelques questions, il n’en reste pas moins que vous vous interrogez peut-être sur d’autres particularités. Faites-le moi savoir, je ferai tout mon possible pour vous apporter la solution. Cependant c’est de vous, amis internautes, que j’attends des témoignages, des confirmations ou rectifications de faits historiques ou autres car, comme je l’écris en préambule de ce site, habitant de Paul-Bert, je suis un simple curieux qui souhaite partager et approfondir ses connaissances sur son quartier.

Contactez-moi par mail.

 Dès maintenant je peux répondre à la demande de deux correspondants :

 - Oui, les funérailles de Charles Maurras eurent bien lieu en l’église Saint-Symphorien.

 En fait, condamné pour haute trahison et intelligence avec l'ennemi, il était interné à Clairvaux, où, sa santé déclinante le fit admettre à la clinique Saint-Grégoire, rue Groison, où il décéda le 16 novembre 1952.

 - Oui, des romanciers ont introduit certains de leurs personnages dans le quartier :

 César Birotteau, dans son roman " Le curé de Tours", Balzac écrit : "L'abbé Birotteau sera là comme à cent lieux de Tours, de ses amis, de tout. N’est-ce pas un exil d’autant plus affreux qu’il est attaché à une ville que ses yeux verront tous les jours et où il ne pourra guère venir ? […] "Le presbytère de Saint-Symphorien est froid, humide et la paroisse n’est pas assez riche pour la réparer. Le pauvre vieillard va donc se trouver enterré dans un véritable sépulcre."

"Le pauvre abbé Birotteau avait été mis dans un fauteuil, au soleil, au-dessus d’une terrasse […] l’évêque lança sur sa victime un regard de mépris et de pitié puis consentit à l’oublier, et passa. "

 De même, l’héroïne de René Boylesve, Mademoiselle Cloque, s’arrête au faubourg Saint-Symphorien lorsqu’elle rend visite à sa nièce. Le tramway ne va pas plus loin et Mademoiselle Cloque parcourt à pied le kilomètre qui la sépare de l’abbaye de Marmoutier.